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Slana : Le témoin de Treblinka

Pour des raisons de confidentialité, je tiens à préciser que cet article a été rédigé avec l'accord de Rose dont l'histoire est racontée ici.

 

Rose est une messagère du bas astral, elle est "la voix des enfants, des oubliés et des massacrés". Elle revit par ses transes des morts violentes, plus ou moins atroces, au départ en lien avec les camps de concentration et l'histoire de la Pologne durant la seconde guerre mondiale, une partie de sa famille étant d'origine polonaise. Si vous n'avez pas encore découvert l'histoire de Rose,  par ici le premier épisode !

 

A la demande des défunts canalisés par Rose, nous poursuivons le témoignage des messages recueillis en séance, tout en apporte des éléments de compréhension du bas astral et des faits historiques en liens avec les événements relatés.

Le témoignage de Slana

« Je m'appelle Slana JANOVSKI, j'ai été témoin des atrocités commises sur mon peuple polonais. Une partie de ma famille a été exterminée dans le camp de Treblinka et dans les rafles de civils, dans mon village et le ghetto de Varsovie. J'ai lutté dans la lutte armée dans le ghetto de Varsovie, j'ai vu mes camarades fusillés, la famine, les exécutions dans le ghetto, les familles emmenées dans les convois dans le camp de Treblinka. J'ai vu beaucoup d'enfants souffrir, appeler leur mère et père, être arrachés de leur famille. Je les ai vus sortir des convois dans les bras de leur mère, envoyés dans les chambres à gaz. J'ai vu le tri sur les quais, les coups, les injures, les menaces, la mort. J'ai vu les corps entassés, brûlés ; je n'avais que 16 ans, tu comprends ?

 

J'ai été arrêté et emmené à Treblinka avec des amis de la lutte contre les nazis. Nous sommes arrivés dans l'enfer et la mort. J'ai vu beaucoup d'enfants à mon arrivée, la sélection, les gardes qui nous poussent et nous frappent, la séparation des femmes et des hommes, les cris, la mort. J'ai été choisi avec d'autres jeunes pour aller chercher les morts dans les salles de gazages. Je devais les porter sur des civières le plus vite possible. Courir sans regarder, courir, courir... J'ai vu le corps des enfants sans vie dans les bras de leur mère, serrés l'un contre l'autre, encore chauds, des bébés emmaillotés contre le sein de leur mère. J'ai beaucoup pleuré de voir toutes ces atrocités. J'avais de la haine contre les SS qui me battaient si je ne faisais pas ce qu'ils demandaient. J'avais très peur, la faim, la douleur ; je n'avais que 16 ans, qu'est ce que je pouvais faire ? Tu comprends ? Les Kapos nous dirigeaient en criant. Eux même étaient les esclaves des SS, leur vie était en danger si ils ne respectaient pas les ordres. Nous devions courir et brûler les corps, nous courions pour notre survie, l’horreur était partout. J'ai vu mes camarades mourir, être battus à mort sous les les bottes des SS. La mort était partout... Ma condition physique m'a épargné de la mort, je devait survivre pour raconter ce que j'ai vu. La mort était partout..

 

Des convois se succédaient sans cesse, le tri à l'arrivée, des polonais en majorité du ghetto juif, beaucoup de personnes raflées dans les villages, des femmes violées par les soldats, des personnes âgées sans force résignées de leur sort, des militants de la force armée qui ont essayé de s'organiser dans ce camp pour rester en vie et témoigner des atrocités. Leur but était de pouvoir s'évader. C'est là que j'ai fait la connaissance de Yvan A. (ancêtre de Rose D.), un militant. Nous avons beaucoup parlé, je lui ai raconté ce qu'on fait aux enfants et à leur famille : on nous extermine jusqu'au dernier, nous n'avons aucune chance. Yvan a été envoyé dans les commandos de travail, il a lutté pour survivre, il a beaucoup travaillé et ils l'ont épuisé. Il est mort quelques mois après son arrivée. Je n'ai pas pu l'aider.  Avec un groupe de militants, nous avons réussi à nous échapper du camp. Beaucoup ont été repris, moi j'ai réussi à rejoindre le ghetto et reprendre la lutte armée.

 

J'ai raconté et prévenu de ce qui se passait dans le camp. Beaucoup ne voulaient pas le croire. J'ai donc lutté pour survivre et protéger ceux qui n'étaient pas encore partis. Jusqu'au bout nous nous sommes battus, nous avons été pris et on nous a fusillés. Une partie de ma famille vivait dans le village de Stanowo. Ma mère était en vie ainsi que mes frères et sœurs. Je leur rendait visite à la nuit tombée quand je le pouvait. Mon père est mort à Treblinka au début de la guerre dans une rafle de civils, il n'avait rien fait il était simplement polonais. J'étais l’aîné de ma famille, je suis parti au combat pour le venger, ma mère m'a supplier de rester et je ne l'ai pas écoutée... Je devais lutter pour notre survie."

Histoire : Le centre d'extermination de Treblinka

Déportation vers le camp de Treblinka depuis le ghetto de Siedlce, en 1942.
Déportation vers le camp de Treblinka depuis le ghetto de Siedlce, en 1942.

Le centre d'extermination de Treblinka est l'un des centres d'extermination nazis situé à proximité du village du même nom, à 80 km au nord-est de Varsovie.

Un des symboles de la Shoah à partir de l'occupation allemande, le site de Treblinka voit d'abord en 1941 l'ouverture d'un camp de travail pour les prisonniers polonais ayant porté atteinte aux troupes d’occupation (Treblinka I). Un peu moins d’un an plus tard, le centre d’extermination (Treblinka II) est créé à deux kilomètres du camp I.

Construit sur le modèle des centres de Sobibór et Bełżec, ce centre d’extermination a l'apparence d'une gare de transit où les juifs devaient se présenter à la désinfection avant de repartir pour un hypothétique camp de travail. Cependant, sous la direction du premier commandant, Irmfried Eberl, la capacité des chambres à gaz est rapidement dépassée et la véritable nature du camp devient apparente dès son approche. La réorganisation du camp est confiée à Franz Stangl, ancien commandant de Sobibor, et les déportés, issus pour la plupart du ghetto de Varsovie, sont menés aux chambres à gaz avec une grande brutalité administrée par les SS et leurs auxiliaires. Après une révolte des détenus en 1943, suivie de leur évasion, le camp de Treblinka est démantelé sous la direction de Kurt Franz, puis « camouflé » en ferme.

 

Le camp a la forme d'un trapèze de 400 × 600 m. Il est entouré de barbelés. L'entrée principale est située au nord-ouest du camp, près de la voie de chemin de fer. Au début de l'année 1943, une fausse gare y est installée, comportant une billetterie factice, des panneaux indiquant les correspondances et une horloge peinte indiquant toujours la même heure. Non loin de là est construite « l'infirmerie », appelée aussi Lazarett, où un drapeau de la Croix-Rouge est installé devant la porte d'entrée. En fait, il s'agit du lieu où les prisonniers trop faibles pour marcher jusqu'aux chambres à gaz sont exécutés d'une balle dans la nuque.

Les déportés sont massés dans des convois de 50 à 60 wagons, ce qui représente entre 6 000 et 7 000 personnes. Mais les chambres à gaz n'étant pas assez grandes, les convois sont détachés par rames de 20 wagons pour être acheminés au camp. Les déportés des autres rames attendent alors plusieurs heures, dans les wagons à l'arrêt. Une fois descendus du train, ils sont regroupés sur la place de la gare. Il leur est alors stipulé que les bagages doivent être abandonnés, qu’ils doivent prendre une douche et que leurs vêtements vont être désinfectés avant d'aller dans des camps de travail. Par la suite, les victimes sont entraînées vers une large place du camp. Les hommes y sont séparés des femmes et des enfants. Les hommes doivent se déshabiller dehors, alors que les femmes le font dans un baraquement. Cependant, ils sont tous ensuite poussés dans les chambres à gaz. Les Sonderkommandos sont chargés de trier les vêtements et bagages, nettoyer les wagons et détruire les cartes d'identité des victimes.

 

Nul n'est censé savoir ce qui se passe dans le camp. À l'origine, certaines déportations se faisant depuis Varsovie dans des trains ordinaires, les nazis faisaient croire qu’il s’agissait d’un transfert vers des terres libres à l’Est. Selon Vassili Grossman, l’un des premiers sur les lieux en 1944, « les Allemands obligeaient leurs victimes à acheter des billets de chemin de fer jusqu'à la gare d'Ober Maïdan. C'était par ce nom de code que les Allemands désignaient Treblinka. »

 

Le nombre de victimes se situe entre 800 000 et 1 200 000 morts en un an à un an et demi de fonctionnement du camp. Ceci fait de Treblinka le plus important centre d’extermination après celui d'Auschwitz.

 

Source : wikipédia article "Centre d'extermination de Treblinka"

Vous pouvez également consulter le témoignage de Vassili Grossman, un soldat soviétique qui a participé à la libération de la Pologne et qui a écrit sur Treblinka en 1945.

Énergétique : Les âmes après le décès.

Extrait du film d'animation Soul - Pixar
Extrait du film d'animation Soul - Pixar

 

Dans beaucoup d'expériences de mort imminente est décrit un tunnel au bout duquel se trouve une vive lumière. Parfois les personnes voient leurs êtres chers, personnes proches décédées qui les attendent. Pour les personnes qui sont passeuses d'âmes, il s'agit la plupart du temps d'aider les défunts coincés à passer dans ce tunnel pour rejoindre ce qui est souvent appelé "la source".

La représentation multidimensionnelle proposée par Ashayana Deane, qui est pour moi aujourd'hui la plus pertinente pour décrire l'énergétique, laisse penser à une autre interprétation. Elle propose différents plans d'existence, appelés univers harmoniques, qui regroupent chacun trois dimensions. Chaque dimension correspond à une plage de fréquences liées aux vibrations des éléments qui la constituent. Dans la conception de A. Deane la fréquence est donc liée à l'état de matière, plus ou moins "dense", et non à un état de conscience.  On ne pourra donc pas dire ici que les basses vibrations sont "mauvaises" et les hautes vibrations "bonnes". De même, il n'est pas du tout ici question d'un quelconque passage de dimension 3 ou 4 à la dimension 5 du à la montée vibratoire de la Terre (vous pouvez d'ailleurs consulter mon article à ce sujet La Terre mon-t-elle en fréquence ?)

 

Dans les fréquences les plus basses, donc dans l'univers harmonique le plus dense, se trouve le plan de l'incarnation. On y retrouve nos différents corps énergétiques dits mortels : corps éthérique en dimension 1, corps émotionnel en dimension 2 et corps mental en dimension 3. Sur un univers harmonique moins dense se trouve le plan de l'âme avec certains de nos corps dits spirituel : corps astral en dimension 4, causal en dimension 5 et bouddhique (ou angélique) en dimension 6.

Lorsque l'âme quitte le corps après le décès, elle rejoint donc tout simplement son plan d'existence ! Sans "monter" jusqu'à la Source... Elle traverse l'astral (dimension 4), reste bloquée dans le bas astral, espaces de conscience limitée, si des problématiques ne sont pas réglées, ou y passe rapidement à travers des espaces de conscience plus large, pour ensuite rejoindre le causal. 

Dans le plan causal (dimension 5), le bilan de l'incarnation se fait ainsi que la préparation de l'incarnation suivante. L'âme "redescend" ensuite en passant par un vortex pour venir s'incarner à nouveau dans les dimensions 1,2 et 3.

 

Dans le prochain article de blog, vous retrouverez encore quelques témoignages et des explications sut le passage d'âme, ou comment aider les personnes bloquées dans le bas astral.

En attendant, vous pouvez lire ou regarder des films autour de ce sujet : 

Film Nosso Lar

Film d'animation Soul - Pixar



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ÉCRIT PAR :

AURIGAE - Claire Le Baron

 

Formatrice, conférencière et auteur, j'ai changé de carrière en 2015 pour devenir thérapeute énergétique à plein temps.  A l'origine ingénieur de recherche spécialisée dans la modélisation des ondes et le vibratoire, je fais à présent des ponts entre les sciences et ma compréhension de l'énergétique.

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